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Les prophéties, la plus grande des preuves de Jésus-Christ

Plus personne aujourd’hui, n’oserait mettre en doute l’historicité de Jésus-Christ. Il y a 2000 ans en Palestine, il a laissé une empreinte indéniable de son passage. Celle-ci est reconnue universellement comme est admis le caractère moral unique de Sa vie et de Son enseignement.

Quelques uns, toutefois, font preuve de réticence à accepter la nature divine du Christ et à reconnaître la réalité de Sa mission : Sauver les hommes de leurs péchés. Après tout, qu’est-ce qui prouve que Jésus de Nazareth n’est pas tout simplement un homme de grande piété que la seule naïveté populaire aura propulsé vers les cimes de la divinité ?

Blaise Pascal, l’érudit chrétien du XVII ème siècle, traitant de cette question, écrivait :

la plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties.

En effet, de tous les arguments concevables en faveur de la divinité de Jésus-Christ, y en a-t-il de plus convaincants que ceux constitués par l’infinie précision des prédictions concernant Sa naissance, Sa vie, Son ministère et Sa mort ?

A travers l’Ancien Testament se dessine progressivement le thème central de la révélation biblique : le Messie (en grec « Christos ») viendra un jour sauver Son peuple. Les prophéties accomplissent deux objectifs :

  • D’abord, elles établissent, l’inspiration divine des écritures (seul Dieu peut voir le futur)
  • Ensuite, elles identifient sans ambiguïté qui est Christ.

La diversité et la précision des prédictions bibliques, montrent que ces objectifs sont pleinement réalisés en Christ. De Sa naissance à Sa résurrection en passant par les hauts faits de son ministère tout était annoncé prophétiquement.

En voici un échantillon :

  • Michée avait prédit que le Messie naîtrait à Bethléem: Michée 5.2
  • Esaïe avait annoncé les multitudes de guérisons qu’accomplirait le Seigneur: Esaïe 61.1 ; Esaie 35.5-6
  • Zacharie avait décrit en son temps l’entrée du Christ dans Jérusalem, juché sur le dos d’un ânon: Zacharie 9.9
  • Esaïe et David avaient parlé de la mort et de la crucifixion du sauveur. Ils avaient décrit Ses mains et Ses pieds percés ; ils avaient dépeint la scène du tirage au sort de ses vêtements par les soldats ; ils avaient brossé le portrait du Fidèle Serviteur du très Haut – frappé, meurtri, affligé, et humilié pour les péchés des hommes: Psaume 22.17-19, Esaie 53.3-9

Bref échantillon, des quelques soixante prédictions majeures que Christ a ainsi accomplies lors de Son passage ici-bas. Deux fait nous aident à apprécier ce que cela a de divin et surnaturel :

  • Historiquement, il est établi que ces prophéties sont antérieures d’au moins 150 ans à la venue de Jésus Christ, un grand nombre remonte à 1000 ans avant sa venue.
  • Les prédications messianiques proviennent d’une diversité d’auteurs sacrés dont la particularité est qu’ils aient vécu en des lieux et des époques fort éloignés. Blaise Pascal en avait très bien saisi les implications : « Quand un seul homme aurait fait un livre de prédictions de Jésus Christ… et que Jésus-Christ serait venu conformément à ces prophéties, CE SERAIT UNE FORCE INFINIE. Mais il y a bien plus ici, c’est une suite d’hommes, durant quatre mille ans, qui, constamment, et sans variation, viennent, l’un ensuite de l’autre, prédire ce même avènement« 
  • Pourquoi, est-on en droit de se demander, devant une évidence telle, savants et hommes du monde entier ne reconnaissent-ils pas Christ le Sauveur, pourquoi ne se mettent-ils pas à le suivre fidèlement ? La Bible verse de la lumière sur ce mystère – ce n’est pas par le moyen de la raison que l’on vient à Christ– un grand nombre, tout en connaissant la vérité ne s’y est pas soumis (Romains 1.18). Le péché du monde est grand. Jésus, un jour, en mesurera l’entendue : « La lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préfèré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3.19).
  • Parmi ceux qui s’arrogent du titre de chrétiens, que de chrétiens de nom seulement! Leur manque d’intérêt pour les choses spirituelles, l’insouciance qu’ils témoignent vis a vis des commandements du Seigneur sont autant de réquisitoires contre eux. Il ne suffit pas d’admettre que Jésus est le fils de Dieu pour qu’aussitôt l’on devienne chrétien. Les Ecritures sont éloquentes, il est nécessaire de venir à Christ repentant pour ses péchés et plein de foi pour le salut de l’âme. De fait, par la repentance il s’agit de renoncer aux péchés et de se reconnaître indigne de la bonté et de la miséricorde de Dieu. Et par la foi, devenu conscient de sa propre incapacité a vivre justement, il se tourne vers le Christ et accepte au travers de la mort substitutive du Christ sur la croix, l’offre du salut.
  • Par les prophéties, Dieu a donné aux hommes la preuve irréfutable de la divinité du Christ, afin de les convaincre de ce qui est vérité. Par la crucifixion, cependant, Il leur a donné le gage de Son amour pour qu’ils soient sauvés en se convertissant à Jésus-Christ. Ce n’est plus une simple question de raison, mais de cœur. Paul, l’apôtre, écrivant aux Corinthiens, a fort bien cerne la chose :  » …La prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauves elle est une puissance de Dieu  » (1 Corinthiens 1.18)

B.D.

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