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Donneriez-vous votre vie pour votre prochain?

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Bombardier B17 – La forteresse volante

Lors d’un raid effectué au-dessus de l’Allemagne nazie, un bombardier B-17, celui que l’on surnomme la forteresse volante, était en train de céder sous les coups de boutoir de l’artillerie ennemie.

Au prix d’un effort surhumain, le pilote maintint momentanément l’appareil dans les airs pour permettre aux membres de son équipage de tous trouver le salut en parachute. A peine le dernier homme avait-il sauté que l’avion piqua à nouveau vertigineusement,entraînant le courageux pilote vers une mort terrible.

Quelques années plus tard, la guerre du Vietnam vivait-elle aussi de bien cruelles heures. Un jour, en pleine jungle lors d’un engagement d’une violence inouïe, une grenade atterit au milieu d’un groupe de soldats prostrés. Le premier moment de stupeur passé, l’un des soldats se coucha sur l’engin meurtrier. Il va sans dire, le corps du malheureux se disloqua dans l’explosion qui s’en suivit. Par ce geste héroïque, le brave G.I. s’était interposé, faisant écran pour sauver ses camarades.

Plus récemment encore, un fait divers tragique bouleversa l’opinion publique : la veille de son mariage, en intervenant pour secourir une femme agressée dans la rue, un jeune homme tomba mortellement poignardé par un minable truand.

Ces trois récits – ô combien émouvants – bien que distincts par nature et distants chronologiquement et géographiquement les uns des autres, se rejoignent sur l’essentiel: dans chaque cas, un homme s’est sacrifié pour sauver son prochain. Un homme a accepté de payer seul le sort tragique qui menaçait de frapper d’autres hommes. Sans conteste, il ne saurait y avoir geste plus noble sur cette terre.

Saviez-vous que le thème central du Nouveau Testament était crossprécisément la mort héroïque du Christ pour sauver les hommes? La mort substitutive du Christ accapare à elle seule davantage de place dans les récits des évangélistes que nombre d’autres faits saillants de son ministère.

La vie du Christ a été absolument unique. Lui seul, au terme d’une vie parfaite, d’une existence entièrement vierge de péchés, s’est offert en sacrifice pour le péché. Sa mort possède des caractéristiques uniques : elle constitue le sacrifice de l’Homme-Dieu pour le salut des hommes
pécheurs. De la bouche du Christ nous tenons cette déclaration:

« Le Fils de l’homme est venu pour donner sa vie comme la rançon de beaucoup »

Il faut le savoir : les hommes sont aujourd’hui en péril. La Bible révèle qu’un grave danger menace tout homme, aussi réel que celui que nous encourerions durant un conflit armé ou dans la traversée d’un quartier particulièrement mal-famé. C’est même un danger infiniment plus périlleux, puisqu’il débouche sur une condamnation éternelle du fait de nos péchés. Certains considèrent désuette la question du jugement divin et de la condamnation éternelle ; pourtant, elle est traitée avec beaucoup de sérieux par la Révélation Biblique. Ainsi, l’apôtre Paul, s’adressant aux chrétiens de Rome, déclare sans ambiguïté :

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».

Réfléchissons à cela. A cause du péché, la Bible dit que Dieu « jugera le monde selon Sa justice ». Pour utiliser les propres termes de la Parole de Dieu, Dieu va « punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Evangile de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et loin de la gloire de sa face ».

Toutefois, pour sauver les hommes des affres de la condamnation éternelle, Christ, de sa propre initiative, s’est offert en sacrifice. A l’instar de ces héros dont les actes de bravoure ont été narrés plus haut, Christ a accepté de subir les conséquences tragiques que d’autres auraient dû connaître. « Christ a porté nos péchés sur le bois« . « Il a souffert une fois pour les péchés afin de nous amener à Dieu« .

Les diverses confessions religieuses issues du Christianisme accordent une place prépondérante à la mort de Jésus-Christ. Toutefois, nombreux sont ceux qui, au sein de celles-ci, estiment pouvoir éviter le jugement divin par leurs propres moyens. Négligeant, voire même écartant délibérément les bénéfices découlant de la seule mort substitutive du Christ, ils cherchent à obtenir le salut de l’âme par l’observation de rites sacrés et/ou par les mérites d’actions charitables, de bonnes œuvres. L’essentiel est hélas ignoré, à savoir, la grâce de Dieu en Christ. Car le salut (le pardon de tout péché, le don de la vie éternelle) ne saurait être une récompense. C’est une grâce, et non le fruit de quelque mérite personnel. Le salut de l’âme relève entièrement et exclusivement des faveurs divines. C’est le don de Dieu à tous ceux qui, humblement, s’humilient devant Dieu et acceptent d’être sauvés par le Christ au moyen de la conversion du cœur.

L’apôtre Paul, le pharisien des pharisiens, le légaliste des légalistes, s’adressant à un groupe d’égarés qui s’imaginait obtenir le salut par l’observation de la loi Mosaïque, déclare sans ambage :

« Je ne rejette pas la grâce de Dieu, car si ln justice s’obtient par la Loi, Christ est donc mort en vain ».

En effet, si ce sont nos œuvres qui nous sauvent, pourquoi le Christ aurait-il dû mourir?
Christ est-il mort en vain pour vous ? La réponse est oui si, au lieu de vous tourner vers Lui pour le salut, vous comptez sur vos mérites personnels et sur la pratique religieuse pour « gagner le droit » au salut de l’âme. La mort substitutive de Christ sur la croix n’a de réelle valeur que dans la mesure où, par la foi, vous demandez au Seigneur de vous sauver.

Aujourd’hui même, en recevant Christ dans votre vie, vous pouvez devenir un enfant de Dieu selon qu’il est écrit: « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il (le verbe incarné: Jésus-Christ) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » Jean 1.12.


B.D.

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